|
Dimanche 13 mai
Un petit tour au musée retraçant les événements liés au fameux pont. Ca, c'est
pour comprendre un peu l'histoire du pays. Un petit tour en train au milieu
des splendides forêts avec un passage sur le pont cité plus haut. Ca, c'est
pour découvrir et admirer la nature. Et enfin, un petit tour avec pause déjeuner
aux cascades Sai Yoke Noi. Ca, c'est pour observer les thaïlandais qui profitent
de leur week-end. Ils ont l'air de beaucoup pique-niquer et chaque coin de verdure
est une occasion de repas en famille ou entre amis (beaucoup de bandes de jeunes...).
Les cascades aussi sont très prisées, elles servent en quelque sorte de piscine
municipale. Il fait tellement chaud qu'il faut bien cela pour se rafraîchir.
Celles de Sai Yake Noi servent aussi de terrain de jeux. Des gamins courent,
sautent et plongent partout, c'est très amusant à regarder.
Lundi 14 mai
Retour vers Bangkok en bus avec un petit arrêt à Nakhon Pathom où l'on trouve
le plus grand chédi de Thaïlande. C'est même le plus grand monument bouddhique
du monde (127 m). Au fait, un chédi est un monument en forme de cloche - qui
ressemble à ce qu'on appelle les stupas en Indonésie.
Gros embouteillage pour rentrer dans Bangkok. Décidemment, la circulation dans
cette ville est vraiment horrrible. On arrive tout juste à temps à l'ambassade
du Viet-nam qui ferme, il est vrai, un peu tôt (16H30). On a nos visas! Et on
a bien re-demandé, on peut entrer par n'importe quel point autorisé à la frontière.
Ils ont un peu assoupli leurs règles, avant il fallait faire préciser sur le
visa le point d'entrée et de sortie du pays, sans quoi on se faisait refouler
à la frontière. Bonjour la flexibilité! C'est amusant, la personne qui a signé
nos visas s'appelle Nguyen. Isa avait raison, il paraît qu'au Viet-nam tout
le monde se nomme ainsi. Ils ne sont pas tous de la même famille pourtant! Va
falloir éclaircir ce point... à suivre.
Mardi 15 mai
Journée administrative à Bangkok. On passe près de 8 heures à parcourir la
ville dans tous les sens (on doit connaître les terminus de toutes les lignes).
Et tout cela pour réserver nos billets de train et pour faire nos visas pour
le Laos. Au moins, c'est fait, il ne nous restera que le visa du Cambodge, mais
celui-ci, on le fera depuis le Viet-nam. En fait, si on a perdu tant de temps,
ce n'est pas la faute de la SNCF locale (il a fallu 3 minutes pour acheter nos
billets), ni la faute de l'ambassade du Laos (même si le service express d'obtention
de visa en 1 heure a duré près de 3 heures, mais bon, ils étaient si accueillants).
Non, toute cette perte de temps est dûe... à la circulation. Le yoga, le bouddhisme
et tout ce qui va avec, c'est peut-être pour se maîtriser dans les embouteillages,
car il faut vraiment du sang froid!
Suite du voyage : Ayutthaya
|
Thailande
Nakhon Pathom
|
|
|