Indonésie

 
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Il faut songer à quitter Pangandaran pour Jogya. Encore une dernière photo pour Jeremy le reporter (casquette de travers, en pleine action !!!) Mais avant, tradition oblige, on discute un peu les prix.

Et en route ! Salut à toi Lionel !

Avant de prendre le train, on se fait un petit dîner dans une échoppe en face de la gare. On ne sait pas trop ce qu'on mange, on montre du doigt et on voit si on n'aime ! C'est simple, non ?

Le soir après notre ballade dans la jungle, baignade rapide dans les vagues énormes, becak, minibus ou l'on se retrouve une trentaine pour douze places assises, puis train de nuit pour Yoga Jakarta.

Comme Pangandaran est au milieu de l'île, le train est plein à craquer. On veut alors poser nos sacs dans une petite cabine (genre WC, mais vide et propre). Mais on nous l'interdit. En fait, c'est la salle pour la prière des musulmans !

On passe donc tout le trajet mal assis au wagon resto où Jeremy et Marion mettent la pâtée à Lionel et Isa à la belote (Lionel : je ne me souviens pas du tout de cela, au contraire…). Tout cela dans une chaleur moite et un vacarme effroyable puisqu'on roule portes ouvertes et que la liaison entre les deux wagons, qui est à deux mètres de nous, est largement à claire-voie ! Jeremy brandit donc des super boules Quies. Les Indonésiens sont morts de rire… Sur ce, il se met à pleuvoir, et comme la fenêtre est coincée grande ouverte, il nous pleut directement dessus ! L'eau dégouline de la table sur nos genoux et de là se déverse en cascade sur nos sacs à dos !

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