Indonésie

 
Le mont Bromo [précédent] [sommaire] [suite]
     
 

Vers 7H00, nous prenons le bus en direction du Mont Bromo, un ensemble de volcans. Vers 21H00, nous y arrivons, après un voyage interminable pas drôle en bus climatisé bourré de touristes, et un bemo pour la dernière montée. Heureusement, nous avons traversé des endroits superbes avec une végétation toujours aussi éblouissante. Tout est toujours propre , les Javanais nettoient tout, tout le temps et ramassent les détritus et les sacs plastiques. Un système d'irrigation à ciel semi-ouvert existe dans les grandes villes, permettant l'approvisionnement en eau et l'évacuation des déchets. L'eau circule tout le temps, ce qui évite les odeurs.

L'hôtel au pied du Mont Bromo est plus que moyen, les sanitaires daubent un maximum jusque dans les chambres. Nous partons manger dans un boui-boui à quelques pas de là. Nous goûtons des pâtes à la « brown meat » (buffle ?), qui a un sacré drôle de pas bon goût et Jérémy se lance dans un plat à la noix de coco pas terrible non plus. Heureusement, il y a le thé ! Ensuite, belote, bières et dodo.

  

Réveil à 3H30, c'est rude ! Mais quelle impatience, comme il doit être beau ce Mont Bromo (ça rime) ! Il paraît qu'on a l'impression que le soleil sort du cratère, on va bien voir. Faut dire qu'on se méfie un peu (voir l'épisode de Borobudur ou l'aventure du Macchu Picchu) On monte dans le minibus, et puis il faut marcher 4 ou 5 kilomètres pour accéder au volcan. Le Bromo se compose en fait de 3 ou 4 volcans : un immense cratère dans lequel se trouvent 2 ou 3 autres volcans !

Il fait nuit noire, nous marchons, nous marchons, une heure, deux heures. Nous nous sommes plantés de chemin et avec nous les quelques dix touristes qui nous suivent, mais peu importe, nous avons fait une superbe ballade le long de la crête du gros volcan et vu le lever de soleil de là, en compagnie de touristes indonésiens arborant fièrement un bonnet de ski pour touristes avec écrit en gros « Mont Bromo » (ça rime encore). On rebrousse donc chemin.

 

On arrive finalement bien après le lever du soleil mais avant le coucher de la lune, après avoir traversé la mer de sable noir, c'est-à-dire l'intérieur du cratère du plus grand volcan (complètement inactif, bien sûr). Pour les plus lents et les mal comprenant, on a traversé de la crête du grand volcan vers la crête d'un volcan plus petit, actif lui, à l'intérieur du grand (volcan, suivez un peu). En tout cas, c'est chouette : ça pue le soufre et la fumée sort des entrailles du Bromo ! Impressionnant, ça fait paysage lunaire. Sur la crête, Isa a le vertige et Lionel a envie de vomir (ça sent le début de turista…).

 
Ici, on ne perd pas de place !  

 

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