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On retourne ensuite petit-déjeuner à l'hôtel et on redescend dans la
vallée avec deux bus d'environ 25 personnes. Notre chauffeur conduit comme
un fou.
Il faut dire, ici c'est un sport national, personne ne respecte le code
de la route, tout le monde s'arrange, voitures, bemos, camions et mobs,
sans compter les piétons, les chiens et les poules. On peut se retrouver
à 2 ou 3 sur une voie, on double n'importe quand, si quelqu'un vient en
face, il ralentit et s'écarte pour laisser passer. Pour dépasser, on prévient
d'un coup de klaxon pour que l'autre soit prêt à ralentir et à laisser
passer. Et tout cela dans la bonne humeur et la gentillesse. On voit tout
de même ça et là des voitures bien cassées exposées sur des piedestals
pour leur effet dissuasif ! Les indonésiens ont l'air d'être drôlement
tolérants et de ne jamais se fâcher !
Notre bus sent le chaud, mais c'est le moteur de l'autre qui cramera
! Pas de chance ! C'est ensuite un interminable trajet à fond la caisse
au milieu des paysages superbement verdoyants.
Ensuite, Ferry pour Bali, puis bus pour Denpasar (la capitale de Bali),
et enfin le bemo pour Ubud où nous logerons pour rayonner dans l'île.

A Ubud, la recherche d'un hôtel se fait sous la pluie. Les prix ont flambé
: 35 $ pour une chambre, nous n'avons pas les moyens. On dégote un petit
hôtel sympa : chacun son bungalow, à 35000 roupies la chambre, petit déjeuner
inclus.
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