Mercredi 13 Juillet, départ pour Pushkar

Cette fois ci on se lève tôt, c’est sûr ! Il y a un seul bus direct pour Pushkar et il part à 10h, c’est ce que m’a confirmé hier soir le gars de l’agence (minuscule) qui se situe à quelques pas de l’hôtel. J’ai failli acheter les billets hier, c’était réglé. Mais je sais pas pourquoi il y a un truc qui déconne chez nous, on ne peut pas prévoir, il faut hésiter et faire à la dernière minute.

Bref ce matin, on se lève tôt… mais ça dérape un peu avec l’inertie du groupe.

Une des deux frangines nous appelle deux rickshaw que tout le monde appelle tuktuks maintenant (l’Inde ça a vraiment changé en 20 ans). Ils nous déposent à la station de bus (200 roupies par tuk tuk, un peu cher je pense)

Il est 9:45 on est large.

Une jeune fille sympa mais qui parle peu anglais nous vend des billets. Cela fera 880 roupies pour nous 5. Pour un bus sans clim qui fera 190 km en 5 heures. C’est un peu moins que le prix annoncé sur redbus.in (208) mais sur lequel on ne peut pas commander (a priori les cartes Visa françaises ou luxembourgeoises ne passent pas) et surtout moins cher que ce que le gars de l’agence me proposait hier soir (280). Le prix est plus bas pour les filles d’ailleurs. Discrimination positive sans doute.

On arrive à 15h comme prévu.

On n’a pas réservé d’hôtel. Celui qui nous plaisait bien était épuisé sur Booking. On tente notre chance. Il y a de la place ! 2100 roupies par nuit pour deux chambres climatisées (27 €) et la guesthouse est parfaite. Avec une vue plongeante sur les ghats, c’est là où le spectacle se trouve!

Sandwich aux falafels, l’équivalent de nos kebabs.

Balade en soirée au Jaipur Ghat.

Tatouage au henné pour Cerise.

Morceau d’un instrument bizarre pour moi par un monsieur qui ne comprendrait pas qu’on ne lui donne pas un peu d’argent pour cette douce mélodie

Cérémonie mystique avec chants et bougies pour clôturer.

En rentrant on tombe sur un défilé dans les rues minuscules.

D’ailleurs ça non plus ça n’a pas changé, la rue principale de Pushkar c’est une série ininterrompue de boutiques souvenir et de petits restos. Avec des vaches, beaucoup de vaches, partout. Et donc des bouses, beaucoup de bouses. Il y a intérêt à regarder là où on met les pieds. Et donc des mouches, beaucoup de mouches.

Jeudi 14 juillet, Pushkar

Journée glandouille qui commence par un petit déjeuner au Honey Dew Café. Pas beaucoup d’indien à part le patron qui échange son insta avec Marion. Ici ça à l’air d’être le rassemblement d’occidentaux quinquas qui donnent l’impression d’être installés ici depuis quelque temps et qui visiblement viennent ici pour le “real Italian style coffee”.

Les 3 gosses ont tous des petits problèmes gastriques, Hippolyte semble aller mieux grâce aux médicaments indiens.

On passe notre temps sur la terrasse à regarder ce qui se passe sur les ghats, à aller chercher à manger. Un peu de java pour Malo qui se prépare pour son bachelor à Maastricht, de lecture pour les autres…

Vendredi 15 Juillet, Pushkar

On se lève tôt ce matin, mais cette fois-ci c’est vrai. Il est à peine 7h30 et on est prêt à partir au temple Sarvatra si se trouve tout en haut d’un colline et si donc surplombe Pushkar.

Après quelques passages aux toilettes, on est finalement prêt. Il est 8:00

Juste avant de partir, Hippolyte se fait attaquer le short par un singe dans la cour de la guesthouse. La dame de l’hôtel en a parlé hier soir à Marion. Il y a deux types de singes ici : les black faces, et les red faces. Les derniers ne venaient jamais en ville avant le covid, mais les rues désertes leur ont donné envie de tenter l’aventure. Et contrairement aux premiers, ils ne sont vraiment pas sympas, assez agressifs même.

Si les indiens vont au temple pour des raisons religieuses, nous c’est surtout pour la vue.

En bas du temple, quelques boutiques vendent des tours en Jeep et des Camel trips.

Assez surprenant, il y a maintenant des télécabines pour monter en haut du temple. Pourtant ce n’est pas très long pour monter à pied. Bon, d’accord, les marches ne sont pas très très régulières. En fait, plus on monte, plus elles sont rudes, mais ça reste jouable même pour moi avec mes kilos superflus. D’ailleurs je ne comprends pas, tout le monde me double ! Ils sont en forme ces indiens!

Le grand intérêt de la balade en plus de la vue sera les singes par dizaines. Des black faces heureusement…. Il y en a quand même beaucoup, et s’il n’y avait pas à l’entré un chien qui s’amusait à les chasser, on aurait presque du mal à passer !