<?xml version="1.0" encoding="utf-8" standalone="yes"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"><channel><title>Cambodge on www.mauvaisetroupe.com</title><link>https://www.mauvaisetroupe.com/pays/cambodge/</link><description>Recent content in Cambodge on www.mauvaisetroupe.com</description><generator>Hugo</generator><language>en</language><lastBuildDate>Tue, 24 Jul 2001 12:00:00 +0000</lastBuildDate><atom:link href="https://www.mauvaisetroupe.com/pays/cambodge/index.xml" rel="self" type="application/rss+xml"/><item><title>Vers La Frontière</title><link>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/008-vers-la-frontiere/</link><pubDate>Tue, 24 Jul 2001 12:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/008-vers-la-frontiere/</guid><description>&lt;h3 id="24-juillet-2001"&gt;24 juillet 2001&lt;/h3&gt;&#10;&lt;p&gt;5h30, on cherche un pick-up. 5h33, 3 ou 4 pick-up nous ont trouvés&amp;hellip; on s&amp;rsquo;entasse à l&amp;rsquo;arrière avec 20 autres passagers, assis par terre et sur les montants du &amp;ldquo;coffre&amp;rdquo;. Ça secoue! Mais vu le nombre - c&amp;rsquo;est normalement prévu pour 15, et c&amp;rsquo;est déjà trop - on est bien calé. Lionel est assis sur le bord du plateau, pas très confortable, et moi sur la plate-forme, le dos coincé par une débroussailleuse. Ni l&amp;rsquo;un ni l&amp;rsquo;autre ne pouvons bouger ne serait-ce que notre pied. Et c&amp;rsquo;est pareil pour tout le monde! 22 là-dedans&amp;hellip; Et ils sont 7 à l&amp;rsquo;avant, chauffeur compris, à se partager une banquette et 2 sièges!&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Battambang</title><link>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/007-battambang/</link><pubDate>Sat, 21 Jul 2001 12:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/007-battambang/</guid><description>&lt;h3 id="21-juillet-2001"&gt;21 juillet 2001&lt;/h3&gt;&#10;&lt;p&gt;5h30, en route pour Battambang! On a choisi un pick-up à l&amp;rsquo;extérieur, pas à l&amp;rsquo;intérieur. Paraît qu&amp;rsquo;il y a des bancs&amp;hellip; En fait de bancs, il y a une bâche mouillée par terre sur laquelle on s&amp;rsquo;empresse de tremper nos fonds de culotte! On s&amp;rsquo;allonge donc à l&amp;rsquo;arrière du pick-up, appuyés sur nos sacs à dos. Allongés comme des pachas, on sera seuls sur la première moitié du voyage jusqu&amp;rsquo;à Sisophon. Au bout d&amp;rsquo;une heure, un papy nous rejoint. C&amp;rsquo;est chouette! Le soleil se lève et partout la vie s&amp;rsquo;active. Les paysans s&amp;rsquo;en vont aux champs au rythme lent de leurs charrettes à boeufs ou au trot de leurs poneys attelés. Il se met à pleuvoir un peu mais rien d&amp;rsquo;alarmant. La route est bonne, tant mieux parce qu&amp;rsquo;on a les fesses vermoulues suite au vélo d&amp;rsquo;hier. Hé oui, encore, on doit être fragiles des fesses! À Sisophon, on change de pick-up. Dans celui-ci, il y a plein de sacs et cartons et une dizaine de personnes à l&amp;rsquo;arrière. C&amp;rsquo;est pas grave, on peut en mettre 15 il paraît. C&amp;rsquo;est vrai - sûrement puisqu&amp;rsquo;ils le disent - mais déjà on ne peut plus bouger d&amp;rsquo;un millimètre! On achète du pain&amp;hellip; prix annoncé en bahts!!! C&amp;rsquo;est fou. Les Khmers parlent en dollars ou en bahts et oublient qu&amp;rsquo;ils ont une monnaie nationale, le riel. Combien de temps reste-t-il avant sa disparition???&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Angkor Et Encore</title><link>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/006-angkor-et-encore/</link><pubDate>Fri, 20 Jul 2001 12:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/006-angkor-et-encore/</guid><description>&lt;h3 id="20-juillet-2001"&gt;20 juillet 2001&lt;/h3&gt;&#10;&lt;p&gt;Soyons fous, louons des vélos! Quelle idée étrange vu l&amp;rsquo;état de nos fesses! Oui, mais Angkor est le seul endroit où il y ait encore des arbres! Profitons de la fraîcheur pour faire la balade d&amp;rsquo;une vingtaine de kilomètres en bicyclette.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;On a l&amp;rsquo;impression que le gouvernement veut donner une image positive du Cambodge aux très nombreux touristes qui n&amp;rsquo;en voient qu&amp;rsquo;Angkor. Non seulement ici les arbres sont toujours debout (et magnifiques avec leurs 50 mètres de haut), mais surtout il y a des panneaux indiquant en anglais &amp;ldquo;protégeons notre environnement&amp;rdquo;, &amp;ldquo;veillons sur nos arbres&amp;rdquo; et deux pépinières au moins sont dans l&amp;rsquo;enceinte du site, sur le passage des touristes&amp;hellip; Quand on sait ce qu&amp;rsquo;a fait des forêts le gouvernement, on ne peut qu&amp;rsquo;être extrêmement surpris&amp;hellip;&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Autour De Siem Reap</title><link>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/005-autour-de-siem-reap/</link><pubDate>Thu, 19 Jul 2001 12:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/005-autour-de-siem-reap/</guid><description>&lt;h3 id="19-juillet-2001"&gt;19 juillet 2001&lt;/h3&gt;&#10;&lt;p&gt;On a mal partout. Surtout au dos et aux fesses. Soignons le mal par le mal. Après avoir fait le tour de la ville, ce qui nous prend bien une heure (!), on loue une mob pour se taler un peu plus les fesses sur les routes défoncées, brûler au soleil et avaler la poussière rouge! Direction le lac Tonlé Sap et son village flottant de pêcheurs. On est frappé par leur dénuement. Nombreux sont ceux qui ne possèdent RIEN. Dans leur cabane, souvent sans aucun meuble, pas de matelas, peu de vaisselle. Juste une chemise de rechange. Nous partons en pirogue à moteur à travers barques-maisons et maisons flottantes qui composent le village. Il y a même une porcherie flottante! Sur un radeau&amp;hellip; Ils élèvent des poissons dans des enclos sous leur maison. Nombreux sont ceux qui se prélassent dans un hamac à l&amp;rsquo;arrière du bateau, les grand-mères veillent sur leurs petits-enfants, la télé passionne 20 personnes dans une barque, les écoliers sont attentifs dans une autre. Partout des scènes de vie sur l&amp;rsquo;eau. Ici un billard sur un bateau, là on répare un moteur et les filets de pêche, là-bas une épicerie à la dérive, la fileuse de laine, les gens plein de mousse qui se lavent, etc.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En Route Pour Siem Reap</title><link>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/004-en-route-pour-siem-reap/</link><pubDate>Wed, 18 Jul 2001 12:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/004-en-route-pour-siem-reap/</guid><description>&lt;h3 id="18-juillet-2001"&gt;18 juillet 2001&lt;/h3&gt;&#10;&lt;p&gt;En route pour Siem Reap (prononcer cième rip) et les merveilles d&amp;rsquo;Angkor. Mais Angkor, ça se mérite. Et dans le cas présent, il faut passer l&amp;rsquo;épreuve du shaker: l&amp;rsquo;épouvantable &amp;ldquo;route&amp;rdquo; qui relie Phnom Penh à Siem Reap. J&amp;rsquo;ai d&amp;rsquo;ailleurs bien failli m&amp;rsquo;écraser la tête au plafond en rebondissant suite aux chaos du chemin! Le minibus a des sièges défoncés et il se décompose à mesure qu&amp;rsquo;on avance, tout se dévisse sous les secousses: la clim (qui ne fonctionne pas) au plafond a perdu 8 vis sur 16 après trois heures de route et pendouille dangereusement au-dessus de la tête des deux Belges. Une heure plus tard, c&amp;rsquo;est le haut-parleur de la radio qui tombe sur les pieds de Lionel, puis la moquette de l&amp;rsquo;intérieur des portières. Ensuite, un drôle de truc mi-bois mi-fer arrive à mes pieds où il percute presque les bananes du Japonais qui étaient déjà arrivées jusque-là. On mange de la poussière rouge. Lionel a les fesses et le dos défoncés par les barres du siège (il n&amp;rsquo;y a plus de ressorts). Il pleure ses kilos perdus plus que jamais! On change de place. Pareil pour moi. En plus, on a des crampes aux mains et aux abdos à force de s&amp;rsquo;agripper là où on peut pour éviter de s&amp;rsquo;écraser au plafond! Et le cou tordu&amp;hellip; Bref, un voyage d&amp;rsquo;agrément!&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Phnom Penh</title><link>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/003-phnom-penh/</link><pubDate>Tue, 17 Jul 2001 12:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/003-phnom-penh/</guid><description>&lt;h3 id="17-juillet-2001"&gt;17 juillet 2001&lt;/h3&gt;&#10;&lt;p&gt;À 10H00 du matin, il fait déjà très chaud et le soleil frappe déjà très fort. Notre balade matinale est donc le seul moyen de visiter la ville à pied sans souffrir de la chaleur. En plus, cela nous donne l&amp;rsquo;occasion d&amp;rsquo;observer la ronde des bonzes. En effet, s&amp;rsquo;il y a très peu de moines bouddhistes au Vietnam pour le moment - la religion n&amp;rsquo;est pas trop le truc des communistes au pouvoir - il y en a par contre énormément au Cambodge. Vêtus de leur grande robe orange, beaucoup poussent la coquetterie à assortir leurs tongs et leur parapluie en choisissant des couleurs du même ton. Et tous les matins, ils sillonnent la ville, seuls ou par groupes de 3 ou 4, et s&amp;rsquo;arrêtent devant les portes des commerçants et des particuliers pour leur demander l&amp;rsquo;aumône. Et ça marche. Au lieu de rester dans leurs temples, ils vont chercher leurs fidèles sur place. En échange d&amp;rsquo;un petit billet, le donateur a droit à une petite prière qui l&amp;rsquo;aidera peut-être à être réincarné dans une vie meilleure&amp;hellip; Sont forts ces religieux&amp;hellip; Au fait, le parapluie sert aussi et surtout d&amp;rsquo;ombrelle.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Phnom Penh - Premier Contact</title><link>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/002-phnom-penh-premier-contact/</link><pubDate>Mon, 16 Jul 2001 12:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/002-phnom-penh-premier-contact/</guid><description>&lt;h3 id="16-juillet-2001"&gt;16 juillet 2001&lt;/h3&gt;&#10;&lt;p&gt;Hier soir, à la table du resto de notre guesthouse, on a eu la chance de s&amp;rsquo;asseoir à côté de Denis, un Québécois qui traîne à Phnom Penh depuis un petit bout de temps. Il est avocat, en tout cas il a le diplôme canadien. Mais il n&amp;rsquo;a pas exercé depuis plusieurs années. Ça fait 5 ans qu&amp;rsquo;il est installé en Asie. Avant Phnom Penh, il était en Chine. Il parle et écrit d&amp;rsquo;ailleurs le chinois. En ce moment, il cherche un boulot. Mais ça n&amp;rsquo;a pas l&amp;rsquo;air de trop le perturber, il a de quoi vivre. Il faut dire que, selon ses dires, en bossant 6 mois en Chine comme professeur d&amp;rsquo;anglais, il a de quoi se laisser vivre ici pendant 2 ans! Ça semble plausible lorsqu&amp;rsquo;on sait qu&amp;rsquo;une chambre coûte 50$ par mois, un repas autour de 1$, une prostituée à partir de 2$ - ici, ça compte, et 1 kilo de marijuana se négocie autour de 20$. Et 1 kilo, ça fait un paquet de pétards!&lt;/p&gt;</description></item><item><title>En Route Pour Phnom Penh</title><link>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/001-en-route-pour-phnom-penh/</link><pubDate>Sun, 15 Jul 2001 12:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/001-en-route-pour-phnom-penh/</guid><description>&lt;h3 id="15-juillet-2001"&gt;15 juillet 2001&lt;/h3&gt;&#10;&lt;p&gt;Le bus possède des sièges trop hauts pour que nos pieds touchent terre. Tu parles d&amp;rsquo;un confort. Mais la clim&amp;rsquo; fonctionne et la route vietnamienne qui nous amène à la frontière est plutôt agréable. Il nous faut environ deux heures pour y arriver. Ensuite, c&amp;rsquo;est la douane. Papiers, tampons côté vietnamien. Un peu de marche et 100 mètres plus loin, papiers, tampons cambodgiens à un premier poste de contrôle, plutôt classique. Deuxième poste à quelques mètres, et une déclaration sur l&amp;rsquo;honneur qu&amp;rsquo;on n&amp;rsquo;est pas infecté, qu&amp;rsquo;on n&amp;rsquo;a ni diarrhée ni maladie cachée. Même que ça s&amp;rsquo;appelle le service de quarantaine. Au troisième poste, un douanier est sensé vérifier cette déclaration et regarder notre certificat de vaccination. Mais il ne peut pas, il est occupé à décarcasser une cuisse de poulet et à finir son assiette de riz&amp;hellip; «Bon appétit»&amp;hellip; «What is it?» m&amp;rsquo;interroge-t-il ne connaissant visiblement pas l&amp;rsquo;expression que je pensais internationale. «Have a good meal». «Ah, OK, you can go». Ca y est, on est au Cambodge.&lt;/p&gt;</description></item><item><title>Carnet de Voyage : Cambodge 2001</title><link>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/</link><pubDate>Sun, 15 Jul 2001 05:00:00 +0000</pubDate><guid>https://www.mauvaisetroupe.com/20010715_cambodge/</guid><description>&lt;p&gt;Le Cambodge est un pays qui sort d&amp;rsquo;une guerre civile et d&amp;rsquo;un véritable génocide. Il a une histoire récente très complexe, mais c&amp;rsquo;est aussi un pays où les gens sont très accueillants malgré la pauvreté de la plupart.&lt;/p&gt;&#10;&lt;p&gt;Il y a les merveilles d&amp;rsquo;Angkor que tous les voyageurs vont visiter, mais il y a aussi la campagne partout dans le pays et la capitale, Phnom Penh, qui révèle tous les paradoxes de ce pays.&lt;/p&gt;</description></item></channel></rss>