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Bolivie 2001

Carnet de Voyage : Bolivie 2001

  • Sep 21, 2001
  • 20010921_BOLIVIE

Liste des pages :

  • En Route (Sep 21, 2001)
  • Sucre (Sep 23, 2001)
  • Potosi (Sep 26, 2001)
  • Uyuni (Sep 29, 2001)
  • Les Lagunes (Oct 1, 2001)
  • Sud Lipez (Oct 2, 2001)
  • Arrivée À La Paz (Oct 4, 2001)
  • Coroico (Oct 6, 2001)
  • Retour À La Paz (Oct 8, 2001)
  • Tiahuanaco Et Titicaca (Oct 10, 2001)
  • Cochabamba (Oct 14, 2001)
  • Vers L'Amazonie (Oct 19, 2001)
  • Rurrenabaque (Oct 22, 2001)
  • Pirogue En Amazonie (Oct 24, 2001)
  • Guaranamerin (Oct 26, 2001)

Le trajet

En Route

  • Sep 21, 2001
  • 20010921_BOLIVIE

21 septembre 2001

Peut-être que de l’autre côté du globe ça commence à cailler, mais ici, c’est aujourd’hui le printemps. Le soleil est là pour le souligner et même si le début de la matinée était un peu frais, ça ne met pas longtemps à se réchauffer et nous, on ne met pas longtemps à se retrouver en T-shirt. On se lève vers 8h00 pour être sûrs de ne pas rater notre bus. Il s’agit de ne pas le louper, c’est le bus qui nous emmène de l’Argentine à la Bolivie. Finalement, le bus n’arrive qu’à 10h00. Une heure de retard, ça n’est pas grand chose, masi c’est un peu surprenant en Argentine, ce pays où heures de départ et d’arrivée ont été respectées à la minute presque chaque fois.

Sucre

  • Sep 23, 2001
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23 septembre 2001

Il est 7h00 du mat’ et on est déjà dehors en train d’attendre le bus. Encore. Le bus est en fait un minibus et une dame fort causante s’occupe de trouver les clients. Son mari, lui, est le chauffeur. Encore une affaire de famille…

Elle essaie d’attraper tous les touristes qui passent, mais tous ont déjà acheté leur billet dans leur hôtel. Une compagnie de bus en fait apparemment la tournée. Du coup, leur billet est plus cher (!), tous les touristes sont dans le même bus, et notre petite dame a bien du mal à remplir le sien… La vie est dure pour les petits… Elle finit par remplir son car après un tour dans la ville. Il n’y a que des gens du coin à part nous.

Potosi

  • Sep 26, 2001
  • 20010921_BOLIVIE

26 septembre 2001

Par rapport à ses voisins, la Bolivie apparaît comme un petit pays. En fait, il est tout de même grand comme deux fois la France! Il y a entre 8 et 10 millions d’habitants seulement. On connaîtra bientôt le nombre exact, il y a eu un recensement en septembre. Tous les boliviens ont été consignés chez eux afin d’être comptés. Il y a une majorité d’indiens.

On a quitté Sucre pour Potosi. La route est très belle à travers les montagnes. On fait même un arrêt-crevaison dans un bel endroit. Le chauffeur et sa femme (encore une affaire de famille) sont bien rôdés. En 5 minutes la roue est changée et on repart! Ils doivent avoir une prime pour la ponctualité ou bien ils ont peur de rater des clients dans le sens inverse. Bref, quatre heures de voyage plus tard, on arrive à Potosi, à 4000 mètres. On a retrouvé le grand ciel bleu. A cette altitude on dirait que les nuages ne s’aventurent pas trop.

Uyuni

  • Sep 29, 2001
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29 septembre 2001

Ce matin, on part vers le sud, vers Uyuni. On part de 4000 mètres pour arriver à 3700. Toute la journée, 7 heures durant, on cahote sur la piste poussiéreuse. On grimpe péniblement à 20 km/h sur une montagne, on redescend à-pic de l’autre côté, on grimpe sur la suivante, on suit une vallée avant de regrimper, on croise des tas de ponts perdus sans route d’accès ni eau dessous (!), on traverse des cours d’eau, on crève, on regrimpe, on redescend et ainsi de suite toute la journée. On dirait que ça ne va jamais s’arrêter, qu’on va escalader les montagnes éternellement. En chemin, on rencontre des troupeaux de lamas élevés pour leur laine, leur peau, leur viande et des vigognes sauvages très jolies. Elles ressemblent fort aux guanacos de Patagonie, sauvages eux aussi, marrons et crèmes avec un peu la même tête. Le quatrième du même style, c’est l’alpaga, plus petit et plus de laine, mais il n’y en a pas ici. Le soir, on retrouve Geneviève et Joël, deux lyonnais fort sympathiques. On partira avec eux découvrir le Salaar et le sud Lipez.

Les Lagunes

  • Oct 1, 2001
  • 20010921_BOLIVIE

1 octobre 2001

Après une bonne nuit dans notre joli dortoir où nos 6 lits sont bien alignés et où Joël a bien toussé, on repart. Hier nous étions dans le désert de sel, aujourd’hui, journée volcans! On roule à travers cratères et sommets enneigés à plus de 5400 mètres. Pas nous, les sommets… C’est superbe. Histoire de faire un petit rappel, on traverse un autre salaar. C’est génial de rouler sur ces lacs blancs. Mais celui-ci est peu profond donc non exploité. La route est très variée, déserts de sel, de pierres, de sable, volcan qui fumote. De temps en temps on retrouve une végétation faite de touffes d’herbes jaunies, hirsutes et brûlées par le vent ou de buissonnets verts de 30 à 40 cm ou encore de mousse rase vert pâle dure comme la pierre. Le ciel est bleu éclatant, les pierres grises, le désert tantôt brun, tantôt crème, tantôt rouge. On voit en fait l’érosion en cours. Des montagnes costaudes, d’autres transformées en tas de pierres, les déserts de pierres, d’autres de gravillons, et enfin les déserts de sable plus ou moins fin. Encore quelques millions d’années et on aura du sable partout?! On est à 4400 mètres, en plein milieu d’un phénomène géologique dont on voit les phases: les montagnes qui se désagrègent.

Sud Lipez

  • Oct 2, 2001
  • 20010921_BOLIVIE

2 octobre 2001

Lever 5H30. Ce matin, on voit les geysers. De la fumée, un bruit terrible, un vent glacial, on y est. On se croirait à côté d’une cocotte-minute dont le bruit serait amplifié 100 fois. On doit crier pour s’entendre! Bouillonnement, odeur de soufre, multiples cratères fumants et bouillonnants, trous fumants partout dans le sol, ça fiche la trouille! Puis on dévale un désert de pierres à fond vers la laguna Salada. Sur notre droite, une magnifique montagne dont les tons s’étendent de l’ocre foncé-brun au très clair-crème en passant par toutes les couleurs intermédiaires.

Arrivée À La Paz

  • Oct 4, 2001
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4 octobre 2001

3H00 du mat’, on quitte le lac Poopo qu’on n’a même pas vu -il faisait nuit et on dormait- et on arrive à Oruro. La changement de bus. On attend gentiment sur le quai 1/4 d’heure, 1/2 heure, on a sommeil et on se pèle. Les autres voyageurs ont disparu. Alors, on décide de se bouger et on entre dans le terminal, on l’explore. Et là, surprise, ils sont tous de l’autre côté du terminal à envahir NOTRE bus! Vite, vite, il est 3H45 et le bus part dans un quart d’heure. Ouf, nos places étaient quand même réservées, on se rendort jusqu’à 7H00, heure d’arrivée à La Paz. Là, dans le grand terminal, on entend plein de cris, comme à la criée dans les ports, des cris un peu étouffés, presque des lamentations… Qu’est-ce? On entre et on voit. Chaque compagnie de bus a un bureau de 3 mètres sur 2, elles sont 30 ou 40. Et penchées au-dessus de chaque guichet, les femmes crient les destinations de leur compagnie! Génial!

Coroico

  • Oct 6, 2001
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6 octobre 2001

On quitte déjà La Paz, mais seulement pour deux jours. Destination Coroico et non Cocorico comme le pense Marion, à une centaine de kilomètres au nord. Nous voilà donc en route pour la région des Yungas. Entre les hauts plateaux et l’Amazonie. La route est superbe et impressionnante. Ca commence par monter et pourtant on est déjà haut. On passe un col à 4800 mètres, sous le brouillard et la neige fondante.

Retour À La Paz

  • Oct 8, 2001
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8 octobre 2001

Il est 10H30 et on a déjà pris en guise de petit déj quelques empanadas de queso, de petits chausons fourrés au fromage, il en existe aussi au poulet ou au boeuf. Pour le petit déj, nous on préfère ceux au fromage et surtout ceux de la place Mendoza en dessous de notre hotel. La boutique fait aussi resto, mais un resto qui ne sert que des empanadas. Elle est ouverte sur la rue et des filles avec des plateaux sortis du four font l’aller retour entre la cuisine et un grand comptoir installé juste à l’entrée. Et à la caisse, assis sur un haut tabouret, il y a ce type, sans doute le patron. Il est argentin et a l’air complètement disjoncté. Avec son regard un peu allumé, son visage souriant, son air sympa et ses longs cheveux noirs bouclés, il ressemble un peu à Otto, le chauffeur de bus dans les Simpson. Pour ceux qui connaissent.

Tiahuanaco Et Titicaca

  • Oct 10, 2001
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10 octobre 2001

C’est peut-être un hasard, mais quand même… depuis que Jéjé est là, ça n’arrête pas… encore une journée culturelle. On part ce matin pour Tiahuanaco, un ensemble de ruines, restes de l’ancienne capitale de la civilisation des Tiwanacus, qui, entre 900 et 1200 après JC, vivaient autour du lac Titicaca. Les indiens actuels Aymaras en sont les descendants. A l’époque, ils maîtrisaient le traitement des métaux, les math, l’astromomie, et connaissaient des techniques agricoles simples mais très efficaces. Mais ce n’était pas un peuple guerrier et ils ont étaient “absorbés” par la civilisation des Incas, dont les descendants sont l’autre groupe d’indiens qui vit en Bolivie actuellement, les Quechuas. Tout cela, on l’a appris en discutant hier avec Marcelo. Il nous a montré également de drôles de pommes de terre. Toutes petites, sèches et légères. Il s’agit de pommes de terre qui ont été déshydratées grâce un processus très ancien. Ainsi, elles deviennent très faciles à transporter et se conservent jusqu’à 30 ans!!! Pour les manger, il faut les faire tremper dans l’aue 2 ou 3 jours. Il paraît que le goût, différent de celui des pommes de terre, est très bon. On n’a pas goûté.

Cochabamba

  • Oct 14, 2001
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14 octobre 2001

Trajet de La Paz à Cochabamba agrémenté d’un arrêt “almuerzo” (déjeuner) le plus mauvais qu’on ait eu, d’une volée de grêlons et de superbes paysages. Arrivéee animée à Cochabamba. Entre le terminal des bus et l’hôtel, 10 minutes de marche et… un grand bol de vomi chocolaté sur le pantalon tout propre et les sacs. Heureusement qu’on a des caches-sacs protecteurs. Ca colle, ça mouille, ça dégoûte. Heureusement une bonne âme, un grand-père nous explique que c’est un enfant qui a vomi d’un balcon, une autre veut nous aider à nettoyer. Il faut dire que ça fait crade, un peu comme une diarrhée non maîtrisée. On refuse, on va aller à l’hôtel. Il fait dire que c’est surprenant, comme par hasard ce gentil nettoyeur parle très bien anglais, chose fort rare ici. Le grand-père s’essuie l’épaule où… il n’y a rien. Et surtout, vu l’endroit où a atterri le chocolat (juste sous les fesses), impossible que cela vienne d’en haut, mon gros sacs m’aurait protégée… En plus, il n’y a quasi rien sur le trottoir. Bref, on ne pose surtout pas les sacs, on verra à l’hôtel. Là, ça continue, Lionel est monté voir la chambre, j’attend dans la cour, un type entre derrière moi et insiste lourdement pour que je pose mon sac, il veut m’aider! Je dis non. Il semble fort contrarié.

Vers L'Amazonie

  • Oct 19, 2001
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19 octobre 2001

Pourtant on est au courant qu’il ne faut pas les croire. Mais là, on a relâché notre attention. Résultat, le gars qui nous a vendu notre billet hier -pour une fois qu’on réserve- et qui faute d’avoir rempli son bus nous a refourgués à une autre compagnie, ce type donc, soit n’était pas au courant, soit nous a vilainement menti en affirmant qu’il y avait une correspondance le soir à Santa cruz pour Trinidad. En fait, il est 21H00, on vient d’arriver et le dernier départ vers Trinidad éait vers 19H30. Enfer et damnation!!!

Rurrenabaque

  • Oct 22, 2001
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22 octobre 2001

Petit village amazonien blotti entre les colines recouvertes de forêts et le Rio Béni, Rurrenabaque est plein de charme et d’exotisme pour nous avec ses maisonnettes de bois ou de pisé au toit de paille, ses rues de terre battue boueuses et ses habitants charmants. Partout des cocotiers et arbustes fleuris de jaune, rouge, bleu, mauve. On va voir le Rio Béni. Là, rencontre avec un genre de vautour noir d’une cinquantaine de centimètres de haut et surtout avec… 3 magnifiques aras longs d’une bonne quarantaine de cm. Le premier est bleu et jaune et les 2 autres multicolores à dominante rouge. On ne se lasse pas de les observer. Ce matin, devant notre chambre, on a vu un colibri minuscule qui butinait en battant frénétiquement des ailes. On ne les voyait plus tellement elles bougeaiant vite, seul son corps quasi immobile restait visible. Génial! Puis on voit, perché sur un cocotier, un perroquet tout vert… très bavard! Il est domestique mais totalement libre. Et il parle! Il nous raconte plein de trucs, mais on ne comprend pas tout. Ce doit être l’accent! Ensuite, on rencontre un groupe de jeunes écoliers avec leur maîtresse. Ils veulent qu’on les prenne en photo. 5, 10, 20, à la fin ils sont 25 ou 30 à se bousculer pour être au plus près de l’objectif! Ca faisait longtemps qu’on ne nous avait pas demandé d’être pris en photo. Puis tout contents, ils repartent non sans nous dire “adios” et en agitant les mains. Au revoir les petits!

Pirogue En Amazonie

  • Oct 24, 2001
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24 octobre 2001

A 6H00, on entend les poules et les cochons qui démarrent leur journée, puis le seau du puits que quelqu’un remonte et qui résonne sur les parois de pierre. Toilette au puits, petit déj de roi en famille. Chiens, cochons, chats, poules, attendent derrière la fenêtre qu’on leur envoie des trucs. Les poules s’invitent même à table… Ensuite petite lecon de botanique où on découvre plusieurs plantes médicinales avant de partir.

Guaranamerin

  • Oct 26, 2001
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26 octobre 2001

On se lève tôt et on se dépêche, notre bus part à 7H30. Direction la frontière brésilienne. Vers 7H20, on avale un énorme petit déj -riz, oeuf, viande de porc- à toute vitesse, dans un petit resto en face du terminal des bus. A 9H00, on y est encore! Mais ça y est, le bus arrive. On charge nos sacs à l’intérieur même du bus, on se disant que c’est bon signe, qu’il ne sera pas trop plein. Et puis, à peine montés, le bus démarre et s’en va pressé de rattraper son retard… et s’arrête 200 mètres plus loin pour changer de roue. Si d’habitude il faut une trentaine de minutes pour démonter, réparer et remonter, ici, il fait chaud, c’est peut-être ça: l’opération dure déjà depuis plus de 2 heures. Un type du bus nous informe “vamos ahora”, on part tout de suite. Quelques minutes plus tard, on le voit en pleine sieste à l’ombre d’un mur!!! On devait arriver à 23h00, c’est sûr, on va être en retard. On dit que l’histoire se répète toujours, pourvu qu’il ne nous abandonne pas à deux km de Guaranamerin en pleine nuit et sous la pluie. A 11H40, on part.

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